L'une des plus anciennes races de vénerie française

Pour certains spécialistes, le porcelaine n’est autre à l’origine qu’un « briquet suisse », sorte de petit chien utilisé pour la contrebande et qui se serait introduit en Franche-Comté.
« Amélioré » au hasard des amours de rencontre, il se serait petit à petit imposé dans les meutes françaises.
Pour d’autres cynophiles, le porcelaine descend tout simplement des chiens blancs de Saint-Hubert. L’abbé de Luxeuil, membre de la vieille famille des Clermont-Tonnerre, en aurait offert un couple à un certain Dr Coillot, dont la famille aurait ensuite constitué une véritable meute.
En 1878, pour le rendre plus rapide et plus résistant, notre chien fut « retrempé » avec du gascon-saintongeois et du harrier du Somerset, pour devenir tel que nous le connaissons aujourd’hui.
« Amélioré » au hasard des amours de rencontre, il se serait petit à petit imposé dans les meutes françaises.
Pour d’autres cynophiles, le porcelaine descend tout simplement des chiens blancs de Saint-Hubert. L’abbé de Luxeuil, membre de la vieille famille des Clermont-Tonnerre, en aurait offert un couple à un certain Dr Coillot, dont la famille aurait ensuite constitué une véritable meute.
En 1878, pour le rendre plus rapide et plus résistant, notre chien fut « retrempé » avec du gascon-saintongeois et du harrier du Somerset, pour devenir tel que nous le connaissons aujourd’hui.